" L’histoire du Gabon,c’est aussi mon histoire .
Leur souffrance, c’est ma souffrance."
Ben Moubamba

Ben Moubamba Le Gabon d'Après !

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Gabon - Réinventer la maternité / Être mère c’est plus que porter un enfant !


Gabon - Réinventer la maternité / Être mère c’est plus que porter un enfant


Gabon - Réinventer la maternité / Être mère c’est plus que porter un enfant et être père c’est plus que produire un spermatozoïde chanceux ! C’est une responsabilité à 2 ! C’est matérialiser l’éternité du temps !

En ce jour consacré à la figure de la mère, j’ai l’honneur d’adresser aux mères gabonaises mes vœux les plus sincères. Je formule des vœux de bonheur à nos mères ... à celles qui sont vivantes mais aussi à celles qui sont mortes (dont la mienne) ainsi qu’à celles qui viendront après nous ... nos filles à naître mais aussi à nos gamines actuelles ... nos nièces et nos sœurs.

Toutefois, l’extrême majorité des mères gabonaises sont des filles-mères sans maris, sans hommes, sans familles et sans contrats de mariage. Ce qui signifie que sans politiques familiales, sans familles officielles... monogamiques ou polygamiques les petits Gabonais sont élevés par des mamans sans moyens sans pères et donc sans repères.

C’est pourquoi, il faut dénoncer la destruction de la Nation par la destruction sexuelle des femmes gabonaises, d’une part ; et d’autre part, il faut promouvoir le Gabon d’Après à travers le renouveau de la Nation, par la restauration de la dignité de la Nation, par le retour aux valeurs familiale et l’idéal de la femme matrice de la société.

I. La destruction sexuelle de la femme gabonaise s’est opérée comme dans le film « Les tam-tams se sont tus » de notre grand-père Philippe Maury.
Les ennemis du Gabon ont d’abord emmené nos parents dans les magasins des villes et villages de l’intérieur du pays.

Ils les ont tenté comme le serpent ancien en leur tenant ce langage : « prenez ces dons et ces vivres « pauvres cons » d’indigènes Bantous. Si vous quittez vos villages « de merde » pour aller vers le « Paradis » des villes et des bidonvilles ... vous vivrez tous les jours comme au magasin.

Nos parents aussi ... se sont laissés prendre au piège des corbeaux au fromage des marchandises du magasin. Et voilà qu’ils ont perdu leurs âmes en quittant leurs villages pour Mouila, Lambaréné, Port-Gentil ... Libreville !

Héé pitié de nos parents ... les villageois qui étaient les gardiens de nos mémoires et de nos identités sont partis à la recherche des magasins virtuels en ville : « les Bapounou ou les gens de magasins

À Moabi par exemple, ceux qui sont restés au village ont méprisé les « Bapounou ba mangass » ... les Bapounou des magasins... ces traîtres qui se sont faits avoir par les mirages de la ville ... On se souvient tous du film « Ou vas tu Koumba » ou de la chanson « Libreville ah mon amie ... je te veux ». Mais y’a quoi à Libreville ? Rien ... zéro !

Il. C’est quand même au Gabon qu’on a considéré que le mot « villageois » est une insulte alors que le village est ta mémoire et ton identité.
Nous sommes nés et nous n’avons connu que des bidonvilles, loin du village, dans des bidonvilles ... loin de la nature et de l’oxygène pur du village.

Quand 2/3 de la population s’est agglutinée à Libreville et à Port-Gentil, toute la structure familiale gabonaise a explosé : le Parti au pouvoir a accéléré la destruction des villages du Gabon pour politiser la population et les mettre sur les chantiers de construction.
Les filles ont perdu leur pudeur villageoise, le phénomène des filles mères s’est accentué.

Non seulement des populations étrangères ont continué de gérer les magasins dans tout le pays mais en ville, le pauvreté a développé la prostitution facile. Pour moins que rien, nos filles et nos sœurs se sont souvent fait engrosser par des commerçants ou des chômeurs irresponsables. J’ai observé la destruction sexuelle de la fille et de la femme bantou toute mon enfance jusqu’au dégoût. J’ai vu naître des milliers d’enfants sans structures familiales pour les protéger.

IlI. J’ai vu une société dépressive se mettre en place et les traumatismes des petits gabonais les transformer en monstres.
Voilà pourquoi je vois bien que tout cela découle d’une stratégie pensée depuis des siècles par des entités malveillantes : détruire les peuples primordiaux du territoire gabonais pour les remplacer par des âmes vampiriques.

Ne trouvez-vous pas étrange que dans le moindre petit village de ce pays, les seuls qui aient le droit de faire du commerce et donc de gagner de l’argent ne soient que des non-Bantu ?
Vous ne verrez jamais cela au Maroc, en Afrique de l’Ouest, en Somalie, au Liban où en Inde ou un noir vaut moins d’un singe !

Mais au Gabon, les Bantous n’ont droit à rien .. ils vivent dans des bidonvilles, ils ne mangent pas à leur faim et connaissent un chômage de masse impressionnant.
Le Gabonais ne peut pas se marier. Ce sont les étrangers qui ont de l’argent qui copulent avec leurs femmes, leurs sœurs et leurs gamines. La virginité sexuelle a disparu du Gabon et la polygamie qui donnait une mère et un père à chaque enfant est devenue de la pure bordellerie en ville. Et ne comptez pas sur le sommet de l’Etat pour monter l‘ exemple.

La pédérastie fait que les hommes sont devenus des femmes habitées par des esprits de mamy wata et les femmes de pouvoir ressemblent à des dragons ... à des castratrices.
Le problème de la mama, la maman, de la mère au Gabon est donc grave. Il appartient à un nouveau pouvoir de regarder l’accomplissement de chaque famille comme un devoir de l’Etat.
Sans des enfants mentalement équilibrés et accompagnés par des parents qui savent ce qu’ils veulent de leurs progéniture ... comment voulez-vous que la société évolue positivement ?
Et quel sens voulez-vous donner à la « fête des mères » ?

Un enfant ce n’est pas juste le résultat d’une ejaculation ? C’est avant tout un projet d’une femme qui a un utérus matriciel et d’un homme qui se projette au-delà de lui-même pour engendrer l’éternité par ses organes génitaux.

Imhotep B. Ben Moubamba

Créé le: 07 juin 2020

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