" L’histoire du Gabon,c’est aussi mon histoire .
Leur souffrance, c’est ma souffrance."
Ben Moubamba

Ben Moubamba Le Gabon d'Après !

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« La Bête qui était, elle n’est plus. Et elle réapparaît à la fin des temps !


C’est une peinture de Shagall

« La Bête qui était, elle n’est plus. Et elle réapparaît à la fin des temps !

A mon fils BBM Junior,

Socrate a dit dans un exemple très connu de syllogisme que : « Tous les Hommes sont mortels, or Socrate est un homme; donc Socrate est mortel ».

Parce que je suis mortel, j’ignore si tu liras un jour de bonnes choses sur ton père plus-tard. Comme tu me l’as dit, la plupart des critiques sont souvent de mauvaise foi.
Tu t’intéresses un peu à la philosophie et je te souhaite, un jour, de lire les « Maximes » de François de La Rochefoucauld. Elles montrent que l’être-humain est mauvais car possédé, en son âme, par un démon, qu’on appelle l’amour-propre.
Je veux continuer de t’expliquer la vision profonde qui m’a poussé à sacrifier mon existence pour le Gabon, en apparence pour rien mais différemment des autres acteurs.
Je souhaite te parler de « la Bête qui était », de la Femme assise sur la Bête et de l’Antéchrist gabonais.
Ce n’est qu’une tentative d’interprétation gabonaise de quelques extraits du Livre biblique de l’Apocalypse. Et comme toutes les interprétations, elle est relative.

I. Donc, au dessus de la Bête gabonaise «qui était », se tient une femme maléfique, une idéologie bordélique, une incarnation des institutions tyranniques, une maternité sans amour ... En tous cas, une entité symbolique sans âme, inquiétante et chevauchant des réalités gabonaises qui sont « la Bête qui était, elle n’est plus. Et elle revient à la fin du monde (Apocalypse 17,8) ».

a) Avant toutes choses, dans l’apocalypse 17,6, lorsque l’Apôtre Jean décrit sa vision au sujet de la femme, la prostituée de Babylone, « la dame de la Mer assise sur plusieurs collines d’une ville, du genre de Libreville, il dit ceci :

« en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement (au sens d’un émerveillement) », ... comme s’il avait vu à la manière du Commandant Cousteau, une entité féminine sub-aquatique extraordinaire, à la Pointe-Denis au large de Libreville.

b) Au chapitre 13 de l’Apocalypse, l’Apôtre Jean décrit la « Bête montant de la Mer », comme un système mystico-politique surgi de la mer (le monstre du bongoïsme est apparu, en effet, sur les bords de l’Estuaire du Komo, à Libreville, en 1967 et est reparti dans la mer en 2009 après la mort d’Omar Bongo, en juin de la même année, pour ce qui nous concerne), ainsi que « l’Antéchrist» (c’est-à-dire, n’importe quel Bongo ou toute personne en alliance mystique avec eux, pour ce qui est du Gabon), qui est la tête principale de la Bête au Gabon, un monstre siamois à plusieurs têtes, la tête de l’Antéchrist gabonais est celle d’un roi (d’un Président) blessé à mort mais qui revient, pour être vénéré à la fin des temps (bongoïstes) sous la forme d’images mobiles et qui nous parlent.
Et c’est exactement ce qui s’est passé avec Ali Bongo.

II. Pourquoi un tel étonnement et un tel émerveillement face à la femme ou à l’entité assise sur la Bête qui était ?

Mais parce que la femme maléfique, la maternité allaitante mais sans amour (la spiritualité du pouvoir gabonais dans un pays qui n’est pas une terre promise où coule le lait et le miel de la mère-patrie), la Bête elle-même (le Système mystico-politique Bongo-PDG) et l’Antéchrist (le roi, la tête de la Bête, Omar, Ali, Pascaline où n’importe quel Bongo et n’importe quel apparenté à la Famille Bongo) forment une seule entité.
Ils sont les mêmes et c’est assez unique au monde !

a) Même en Chine, les familles de Mao Tsé-Toung, de Deng XIAO PING ou de Xi PING ne sont pas intrinsèquement liées à la mystique du pouvoir chinois comme au Gabon. Comme si Tony STARK avait fusionné avec sa fameuse armure d’IRON MAN.
C’est pareil pour la famille de Vladimir Poutine en Russie, pour tous les dirigeants du monde occidental et pour des pays africains comme le Sénégal ou la Côte d’Ivoire. Et pourtant ces dirigeants sont aussi des têtes de dragon chinois, d’ours russe, de léopard anglais, d’aigle américain ou d’éléphant ivoirien.

Est-ce que tu comprends le problème du Gabon, mon enfant ? Le problème du Gabon, c’est la fusion entre la femme ou la mystique du pouvoir, la Bête ou le système mystico-politique et l’Antéchrist ou la tête de la Bête, le roi ... le Président.

Au Gabon, la femme sur la Bête, la Bête elle-même (le système mystico -politique) et l’Antéchrist gabonais, c’est-à-dire tous les Bongo et tous les apparentés Bongo ne sont qu’une seule entité par les pactes, les alliances, le sexe, la mort et la corruption.
C’est là tout le problème du pays !
Donc, le problème du pays est mystico-politique avant tout et c’est pourquoi, vous observez que même les Opposants et les Acteurs de la Société Civile gabonaise ne peuvent pas changer fondamentalement les choses parce qu’ils forment une même entité avec « la femme sur la Bête » et son idéologie, la Bête systémique elle-même et l’Antéchrist gabonais, quelque soit le prénom que vous donnez à ce Bongo ou à ses apparentés.
Précisément, tout Bongo ou apparenté, qui se présente sous l’apparence d’un dieu.

b) On ne peut pas comprendre l’échec de ceux qui veulent sauver le Gabon sans rien connaître des accords mystico -politiques avec la Bête qui était et l’Antéchrist gabonais (l’Homme qui se prend pour Dieu) sans comprendre le mystère de la Dame assise sur la Bête, de la Bête elle-même et de l’Antéchrist, le roi qui est la tête de la Bête « qui était (Omar), qui n’est plus (Ali) et qui revient (Pascaline et Ping).
Voilà pourquoi, le monde entier et les Gabonais ont été saisis par la stupeur et par l’émerveillement de voir les Bongo et leurs apparentés dans toutes leurs tendances confondues, diriger le Gabon depuis 53 ans et tenter de le faire pour 50 ans de plus, à travers mille subterfuges, qui incluent les Bongo de l’opposition ou des pays voisins du Gabon.

c) Travailler avec les Bongo ou ceux qui ont faits des enfants avec eux ou qui ont signé des pactes de sang, d’argent ou mystiques avec le clan Bongo, c’est travailler avec et pour « la Bête qui était », la femme ou l’idéologie assise sur la Bête et pour l’Antéchrist gabonais qui est la tête principale de la Bête, et forme une seule et même entité avec elle.
Et c’est pour cela que le Gabon n’avance pas mais recule.

Tout le monde (en tout cas pas moi, malgré mes 11 mois dans un gouvernement Bongo ou j’ai plutôt appris à diriger un pays, plutôt qu’à m’unir spirituellement à la Bête qui était, la femme sur la Bête et à l’Antéchrist orgueilleux de la terre du Gabon), chacun a passé son pacte avec la Bête (le système) et l’Antéchrist gabonais (c’est-à-dire n’importe quel Bongo, ou apparenté).

Voilà, le vrai problème : moi, je représente modestement mais spirituellement un nouveau système, une Bête christique : l’agneau de Moabi qui enlève le péché du Gabon. J'ai été rejeté par tout le monde comme la tête d’un nouveau système : le système de l’agneau et non de la panthère noire ou du léopard de l’Apocalypse.

d) Seule une révolution spirituelle, intellectuelle et politique peut sauver le Gabon et non un simple individu tout seul.
Il faut cesser de suivre les figures de l’Antéchrist au Gabon (y compris les religieux ou mystiques de la Bête) et rompre avec le système mystico-économico-politique qui traverse, tel un monstre marin, comme un nouveau Léviathan, tout le Golfe de Guinée (zone de tout les trafics d’ailleurs et de toutes les pirateries maritimes justement) en diagonale jusqu’au Gabon.
Voilà le vrai changement !
Le changement et le renouveau ne peuvent pas consister à prendre les éléments de l’entité maléfique des « réalités gabonaises (la femme, la Bête et la tête principale de la Bête, l’Antéchrist gabonais) pour lui donner du sang à boire tout le temps au détriment des vrais gens.

Le monde politique, les Forces Vives de la Nation gabonaise se fourvoient jour et nuit dans les sacrifices humains, les pratiques barbares et douteuses, la sorcellerie à outrance, les violences de tous ordres, les détournements massifs, l’organisation de la misère des populations, les crimes en tous genres pour nourrir « la Bête qui était » par la souffrance et le malheur des gens).
Et je dis que cette époque est désormais révolue, en vertu de la Providence universelle, au nom des principes, des valeurs et des normes.


III. Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ... prostituée (Apocalypse 14,8)

Cette dame assise sur la Bête, cette femme, cette prostituée, cette idéologie maléfique, cette mauvaise spiritualité et ces institutions calamiteuses ... est tombée en juin 2009 avec la mort d’Omar Bongo en Espagne mais encore plus, en octobre 2018, avec le double AVC d’Ali Bongo en Arabie Saoudite lors d’un Forum Économique où il a été malicieusement attitré.

Elle est tombée, cette entité démoniaque, qui, loin d’être seulement une figure mythique des réalités gabonaises, s’incarne dans des noms blasphématoires tels que : Cour Constitutionnelle, BGFI, Delta Synergie, Maternité Allaitante, Panthère noire, Temple ceci et Fraternelle Cela, Garde Républicaine, Fondation X, Eglise, Religion, OLAM, ou Association Y...

Et comme insiste Apocalypse 17, 8 : « La Bête (le système mystico-politique des réalités gabonaises) que tu as vue était, et elle n'est plus (Omar Bongo, 2009).
Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition (Ali Bongo, 2018).
Et les habitants de la terre (gabonaise) ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra (Pascaline Bongo, 2016 au travers de Jean PING). »

a) Donc, « la Bête que tu as vue était, et elle n'est plus », c’est le Bongoïsme incarné par le Parti Démocratique Gabonais et ses émanations dans toutes les « forces vives de la Nation », y compris dans la fameuse diaspora gabonaise, à vraie dire, les Gabonais de l’extérieur du pays.
En tous cas, elle travaille avec un « dragon » et Omar Bongo (Albert Bongo) était la première tête de la Bête, le premier Antéchrist gabonais.
En effet, Omar Bongo est mort en juin 2009, après avoir condamné son propre système : la Bête qui était dès 1967 !
Le système, pouvait-il être régénéré après sa mort en 2009? La Bête pouvait - elle revivre ? Là, a toujours été toute la question !

b) « Elle (la Bête) doit monter de l'abîme, et aller à la perdition ».
- Ali Bongo, la deuxième tête de la Bête, a pris le pouvoir au Gabon le 27 août 2009 dans le sang et notamment à Port-Gentil, malgré des émeutes urbaines sans précédent, dans cette ville ;
- Pierre-Claver Nzeng Ebome, un musicien célèbre et un ancien ministre est mort en 2010, assassiné (opération carpe) par la Bête et ses tentacules dans l’opposition ;
- Pierre-Mamboundou est mort en 2011, assassiné (opération silure) par la Bête directement via la trahison des siens ;
- André Mba Obame est mort en 2015, assassiné (opération machoiron) par la Bête et via les siens ;
- Lors du premier mandat de l’Antéchrist gabonais Ali Bongo, le phénomène des crimes rituels ou crimes de sang va exploser, le réseau dit de la « légion étrangère va siphonner les finances du pays et Ali Bongo finira par faire tuer des dizaines de Gabonais suite à la proclamation officielle des résultats de l’élection présidentielle, le 31 août 2016. Et c’est dans un contexte de tueries et face à la faiblesse de l’opposition retranchée dans des ambassades, que j’ai décidé en mon âme et conscience de « reconnaître » la victoire d’Ali Bongo pour préserver les vies des populations civiles qui ne pouvaient rien faire contre des militaires armés jusqu’aux dents.

c) Citation : Apocalypse 13, 3 : « Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête ». Ali Bongo a fini par tomber à Ryad le 24 octobre 2018, victime de ses faux amis, après qu’il se soit rendu (victime d’une forme de naïveté) à un Forum Économique où tout avait été préparé pour qu’il n’en revienne jamais vivant. Comment expliquer, sinon, les disparitions de son majordome personnel, de son garde du corps coréen, de son médecin personnel, de son frère et la montée en puissance de sa femme apparentée Bongo ? C’est simple : la Bête (le système mystico-spirituel) et l’Antéchrist gabonais (n’importe quel Bongo, y compris les apparentés et les associés) sont une seule entité mystico-politique.

IV. Les Gabonais ont été aveuglés de 2009 à 2016 par des lumières artificielles, c’est-à-dire par de longs discours qui sonnent faux mais qui plaisent aux masses populaires, comme dans une caverne, une prison où rien ne luit.
Il leur appartient d’accepter une nouvelle idéologie et un nouveau discours pour favoriser la « sortie au jour de la Nation » sous un soleil de Justice et de Vérité !

Ben MOUBAMBA, toujours combattu, quelques fois battu mais jamais abattu, a organisé une manifestation à Libreville (Rio) qui aurait pu faire basculer le cours de l’histoire du Gabon, le 7 août 2009.
Qui a dispersé la manifestation ? Les opposants et non des moindres.
Qu’est-ce que ça voulait dire ?
Que la Bête qui était, la femme maléfique assise sur la Bête, l’Antéchrist gabonais et ses tentacules sont une seule et même entité et que quiconque s’oppose à l’opposition, au pouvoir de l’Antéchrist gabonais, s’oppose à la Bête et à l’entité idéologique et maléfique assise sur la Bête comme une femme.
Celui-là, devient un grain de sable dans le système de « la Bête qui était, qui n’est plus. Et qui réapparaît » à la fin des temps bongoïstes.

a) De 2009 à 2016, Ali Bongo, l’Antéchrist gabonais échouât dans toutes ses entreprises de « développement » du Gabon. Le pays ne fonctionnait pas : il s’entourait essentiellement de personnalités n’ayant aucune attache avec le pays mais surtout la Bête et l’Antéchrist gabonais étaient de moins en moins une seule et même entité.
Malgré les assassinats ciblés de certains opposants, malgré les crimes de sang ou les crimes rituels à floraison. Rien n’a marché !
L’Antéchrist Ali ne s’entendait plus avec sa sœur Pascaline ni avec ses autres frères et sœurs, à l’exception d’une ou d’un autre.
C’est normal : Omar Bongo, la première tête de la Bête avait condamné et tué son propre système avant sa mort en 2009 par sa célèbre Maxime : Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train d’en faire ...Je remets le Gabon entre les mains de Dieu ».
Par cet acte, il s’est confessé, a libéré son âme de la possession de la Bête qui était et a attendu la mort car il était conscient d’avoir inventé un très mauvais système. Ce système est mort avec lui en juin 2009. Toutes les tentatives de donner à « la Bête qui était », une nouvelle tête au système mystico-politique, à « la façon de Mwana Mboka (Omar Bongo), est voué à l’échec, car comme dit l’Apocalypse 17, 8 : « la Bête qui était n’est plus .., »

b) Et c’est ici qu’il faut rappeler aux Gabonais que tout s’est joué en 2016, que le malheur d’aujourd’hui n’est pas prêt de s’arrêter tant que les populations s’entêtent à se laisser envoûter par les lumières artificielles et donc par les longs discours qui sonnent faux, qui rendent esclaves de la Bête qui était, qui n’est plus et qui réapparaît » à la fin des temps bongoïstes sous la forme d’un veau d’or tout jaune.
Quelle est la conséquence de l’adoration du veau d’or en 2016 et de la solution jaune, « à l’abri du besoin et de la peur » ? Quelle est la suite du mantra « libérer la liberté » ?
C’est d’une évidence consternante : la Bête qui était (Omar Bongo, 2009), elle n’est plus (Ali Bongo, 2018). Et elle réapparaît (Pascaline Bongo, « la deuxième panthère noire » des symboles du Gabon, de son propre aveu et via Jean PING en 2016).

Les pasteurs du veau d’or en 2016, comme les prêtres de 2009 ne se sont pas rendus compte qu’ils se comportaient exactement comme le prêtre « Aaron », qui lors de l’adoration satanique du veau d’or par le Peuple au désert, ne s’est pas posé les bonnes questions : Que fait Moise sur la montagne ?
Est-ce normal d’adorer à nouveau « «la bête qui était et qui n’est plus » ?
Car le projet de 2016 avait spirituellement pour but inconscient de restaurer « la Bête qui était » jusqu’à la mort d’Omar Bongo et qui n’est plus depuis 2009, condamné qu’elle avait été par son propre Antéchrist : le père Bongo.

V. Sur le veau d’or de 2016 et Apocalypse 17, 8 : « Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle réapparaîtra. »

a) En 2016, les Gabonais prêts à tout pour se débarrasser d’Ali ont été dans l’étonnement mais surtout dans l’émerveillement face à la vague jaune électorale, comme le veau d’or.
Quand l’Apôtre Jean parle de l’étonnement il utilise le même mot grec que l’émerveillement, c’est-à-dire le mot « thaumazo ». Les Gabonais ont été dans le « thaumazo » du début à la fin en 2016 mais ils n’ont pas compris à temps que toute cette extase ne suffit pas.

b) Le système, la Bête, la femme, la prostituée se cherchaient un nouveau roi, une nouvelle tête pour conduire en 2016 alors même que l’Antéchrist Ali avait failli , malgré les libations de sang et les pratiques douteuses de son gourou, Maixent Accrombessi.
De ces faits précis, les hommes et les femmes de Dieu qui se sont lancés dans la campagne « à l’abri du besoin et de la peur », et que nous respectons, auraient déjà pu décrypter les symboles et la dynamique de la campagne et donner des conseils de discernement visant à éviter de faire couler le sang et de faire mettre les gens en prison.

c) La campagne du « Gabon à l’abri du besoin et de la peur » était construite sur un malentendu : pour un peuple fétichiste et facilement manipulable, par les artifices de l’argent roi et par l’hypnose collective, il suffisait, comme pour le défunt André Mba Obame, d’avoir des connexions au sein du système, d’avoir représenté le système à l’échelon international... pour vaincre la Bête. Mais voilà, personne ne peut vaincre la Bête tout en étant une partie de la Bête. Parce que le Système, c’est « la Bête qui était ».

d) La Bête (le système mystico-politique) du pays et bien au-delà, conduit la femme maléfique, d’une part ; mais d’autre part, la femme conduit aussi le Bête. C’est un service mutuel : tu me tiens et je te retiens par la peau du dos. Et la femme, la Prostituée fameuse (couronnée de diamants, recouverte d’or et d’argent vêtue de pourpre et d’écarlate) c’est le système esotérico-religieux des Institutions non seulement de l’État mais de toute la société à commencer par le plus petit des villages. La fornication spirituelle de la Bête, de l’Antéchrist gabonais (la tête principale de la Bête et de la dame sur la bête, commence dans les cultes des libations de sang symbolique ou réel au sommet du Système des fameuses « réalités gabonaises pour descendre jusqu’aux « réunions des parents d’élèves » ou les libations de vin de palme qui tournent parfois aux réunions mystico-politiques.

e) L’Antéchrist gabonais, Ali Bongo, a déclaré après les émeutes du 31 août 2016 que « ceux qui sont morts ne sont pas morts pour la démocratie ».
En d’autres termes, ils sont morts pour rien !
- Ils sont morts pour s’être laissés abusés volontairement par un stratagème de la Bête (le système mystico-politique du Gabon) qui forme avec sa tête principale (l’Antéchrist, le roi, le Président en tous cas, l’une des 7 têtes de la Bête) : la stratégie de Pascaline Bongo de cloner « la Bête qui était », sous la forme d’un petit veau d’or animé par Jean Ping, a consisté à apporter un espoir démesuré à un peuple affamé et assoiffé dans le désert de la négritude.
Après 50 ans de servitude de « la Bête qui était », le Peuple devait par la suite adorer le veau d’or comme un nouvel espoir et un nouveau dieu.
Des « hommes et des femmes de Dieu » seront enrôlés à cet effet et le peuple va suivre, bien évidemment.
- Il ignorait, ce bon peuple, qu’en 2016, comme en 2009, n’importe qui pouvait battre l’Antéchrist gabonais à l’élection présidentielle du mois d’août. N’importe qui, sauf un acteur, associé mystico-politiquement à la Bête et à la femme assise sur la Bête ainsi qu’à l’Antéchrist gabonais.
Sinon, pourquoi l’opposition a t-elle dispersé la manifestation du 7 août 2009 ?
C’est clair : l’opposition gabonaise officielle formait une seule entité avec la Bête, la tête de la Bête ou l’Antéchrist ainsi que la femme assise sur la Bête et cette opposition ne pouvait pas se jouer de la Bête puisqu’elle faisait partie de la Bête.
D’ailleurs « l’arrogance » que j’ai manifestée au sein de l’opposition et bien plus-tard au cœur du pouvoir a montré que je n’étais pas un « associé du diable », que je ne formais pas une seule et même entité avec la Bête, la tête de la Bête et la femme mais que j’étais moi-même une « bête positive » : « l’agneau de Moabi » que le Peuple n’a pas réussi à comprendre jusqu’ici. Et tant que le Peuple ne suivra pas l’agneau il n’évoluera pas d’un pouce.
Précisément, c’est Pascaline Bongo, une des personnifications de la Bête qui réapparaît en panthère mais en réalité en veau d’or qui trône sur l’or et l’argent, qui m’a affublé du nom « d’agneau » après notre première rencontre à Libreville en juillet 2009.

f) Le veau d’or jaune de 2016 était une tentative de clonage mystico-politique de « la Bête qui était et elle n’est plus (Apocalypse 17, 8 » et qui a voulu revenir à la fin des temps bongoïstes (2009 - 2016) dans une tentative de réapparaître sous la forme d’une promesse : le veau d’or qu’on mange ensemble (on est ensemble) parce qu’on serait dans le « désert » de la pauvreté du riche Gabon arrivés « À l’abri du besoin et de la peur » par l’opération du saint Esprit.
A aucun moment, les gens ne se poseront des questions sur qui organise toute cette pauvreté ? Pascaline Bongo ! Une des personnifications au Gabon de la femme (ultra riche et puissante) qui est assise sur la Bête (mystico-politico-financière) de « la Bête qui était, qui n’est plus ... et qui réapparaît » à la fin des temps (bongoïstes).
Donc, la couleur jaune de 2016, l’exaltation exagérée de la liberté, le délire populaire, le sang des innocents ... et les larmes amères des mères gabonaises à la recherche de leurs proches ... tous les signes de la fièvre jaune montrait que la « Bête qui était » a cherché à revenir en 2016.

g) Un système mystico-politique dont l’idéologie ou la spiritualité ou les institutions (la femme assise sur le dos de la Bête) repose sur le tribalisme et la famille ne peut subsister longtemps.
Seule une révolution nationale ayant pour but de mettre tout le monde à égalité s’impose.
Il faut casser toutes les logiques de clans et famille pour favoriser une évolution positive du Gabon.
Mais, il faut vraiment être honnête avec les gens : oubliez déjà la vague jaune de 2016. Votre entêtement à rester dans le souvenir de « la Bête qui était, elle n’est plus. Et elle revient », c’est cela qui bloque le Gabon.

En conclusion, Ali Bongo n’existe plus !
Il ne sert à rien de chercher une nouvelle tête, un nouveau roi, un nouvel Antéchrist pour remplacer la tête d’Ali Bongo sur la Bête de l’Etat gabonais.
Il faut combattre la Bête qui était au moyen de la Providence, par le pouvoir de l’agneau immolé, qui par l’imitation du Christ s’est sacrifié pour l’honneur de tous, depuis la grève de la faim de 2009 jusqu’à son nouvel exil qui a débuté en fin 2018 en passant par son entrée nécessaire dans la tanière de « la Bête qui était, elle n’est plus. Et elle revient ».
Parce qu’il suffit d’un seul pour que l’honneur d’un groupe soit sauvé des ardeurs destructrices d’une Bête.

Imhotep B. Ben Moubamba

Créé le: 22 avril 2020

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