" L’histoire du Gabon,c’est aussi mon histoire .
Leur souffrance, c’est ma souffrance."
Ben Moubamba

Ben Moubamba Le Gabon d'Après !

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Ce que je suis !

Cette image a été prise par Jérôme Senyarich-Edot en 2016 pour la présidentielle gabonaise

BEN MOUBAMBA ou LE GABON D’APRÈS

« L’histoire du Gabon et des Gabonais, c’est aussi mon
histoire !
Leur souffrance, c’est ma souffrance ! »

Ben Moubamba alias Imhotep
Philosophe et homme politique

Je lutte en réalité depuis 1997 contre le système Bongo - PDG : de Radio Soleil lors de mon premier retour au Gabon en septembre 1997 à Sindara pour mon deuxième retour au Gabon en 1999. En passant par la Lettre Ouverte de 2008, la grève de la faim de 2009, le gouvernement Mba Obame de 2010-2011, la création de l’Union Nationale, le voyage à Addis-Abeba de 2011, l’arrivée à l’UPG entre 2011 et 2012, les locales de 2013 et les attentats de Ndendè à Moabi de 2013, l’arrivée de Jean Ping en 2014 et la crise de l’UPG, l’expulsion Manu Militari du siège de l’UPG à Libreville - Awendjé et l’exil à Libreville - Belle Vue en 2015, la présidentielle violente de 2016 et l’entrée au Gouvernement Bongo, l’éviction du Gouvernement Bongo en 2017, la trahison fatale d’Ali Bongo de 2018 lors des législatives du 6 octobre, le nouvel exil politique de 2019 et le retour au Gabon de 2020.

I. Je suis né à Libreville Gabon, dans le quartier populaire de la Sorbonne-Gare routière, un quartier sous-intégré et donc très pauvre.
Mon parcours scolaire a commencé par l’école primaire de la Sorbonne à Libreville, s’est poursuivi par l’obtention d’un baccalauréat de série ES (économie) à Libreville, au Collège Bessieux, grâce à une volonté indescriptible de vaincre le mauvais sort du destin mais surtout grâce à un effet de la divine Providence sur ma modeste personne.
Après mon baccalauréat, j’ai commencé des études de philosophie et de communication à Bordeaux III dans le sud-ouest de la France, avant de compléter mon parcours académique par un doctorat en philosophie à l’université Reims et un autre doctorat en sciences sociales et politiques de l’Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), à Paris.
J’ai suivi une formation en management des ressources humaines au Conservatoire National des arts et métiers (CNAM) de Reims qui m’a conduit à m’intéresser aux sciences de l’organisation.

II. Carrière professionnelle : j’ai commencé une courte carrière de journaliste au Gabon àAfricanumero 1 puis à Radio Soleil, un média de l’opposition, en 1997/1998. Ensuite, j’ai participé à la création d'une radio catholique gabonaise en 1999, à Libreville, Radio Sainte-Marie, tout en travaillant en France à Radio Notre Dame et comme chroniqueur sur KTO la télévision catholique française puis comme Directeur de RCF à Gap dans les Hautes Alpes françaises.

III. Acteur de la société civile : engagé dans des activités humanitaires de 1999 à 2008 au Gabon sur les sites catholiques de Sindara, Fernan Vaz et Ndjolé, j’y ai été fortement persécuté par le pouvoir gabonais. Ce qui m’a conduit à rejoindre en 2007-2008, la société civile gabonaise engagée contre la corruption.
J’ai été d’abord désigné par Marc Ona Essangui comme Porte-parole des Acteurs libres de la société civile gabonaise en 2007-2008, j’ai été ensuite l’auteur très controversé d'une « lettre ouverte » au président gabonais Omar Bongo Ondimba dans laquelle j’ai demandé au deuxième président du Gabon (1967 - 2009) en décembre 2008, des comptes sur la gestion financière du Gabon pendant ses 42 années de présidence.

Cette lettre m’a valu une traque par les Forces de Défense et de Sécurité en général et une tentative d'assassinat par la Police Judiciaire à laquelle j’ai échappé en quittant précipitamment le pays avec l'aide de la société civile et de la communauté internationale.
À la suite de cette affaire et de la vive réaction internationale, y compris du Congrès des États-Unis, d’une part ; et d’autre part. face à l'abus des autorités gabonaises, le ministre de l'Intérieur de l'époque, a organisé une conférence de presse durant laquelle j’ai été accusé de vouloir déstabiliser l'État.
Du jour au lendemain, l'acteur humanitaire et associatif que j’étais, a été propulsé sur le devant de la scène politique.

IV. J’ai été mis « en orbite politiquement », le 4 avril 2009 lors du Forum de Reims qui a appelé à un nouveau partenariat entre l'Europe et l'Afrique pour l'enrichissement des populations africaines et une relance positive des grands travaux africains.
Le congrès de Reims a rassemblé près de cinq cents Gabonais et a été retransmis en direct sur internet et en différé par la chaîne Africa 24.

Cet évènement démocratique accueillant aussi bien des membres du régime gabonais que des opposants et des acteurs libres africains a été un tournant décisif : J’ai appelé le président Omar Bongo, qui devait quitter le Gabon sur une civière un mois plus tard (le 6 mai 2009), à se « reprendre avant qu'il ne soit trop tard ».

V. Récompenses : en mai et juin 2009, j’ai été décoré de la médaille d’or de l’Étoile européenne du dévouement civil et militaire et de la médaille d’or de la Ligue universelle du bien public pour mon engagement humanitaire et politique au Gabon.
Opposant gabonais, président du parti politique de l’Alliance pour le changement et le Renouveau (ACR) et ancien ministre, j’ai été élevé le lundi 17novembre 2019 à Moscou, au rang d’Ambassadeur de la paix dans le cadre des Nations unies.

VI. Carrière politique : j’ai été candidat indépendant à la présidentielle gabonaise du 30 août 2009.

Pendant la campagne électorale de 2009, j’ai dénoncé un « coup de force électoral », demandant la suspension du processus électoral.
J’ai fait une grève de la faim du 15 au 30 août 2009 devant l'Assemblée nationale gabonaise.
En 2010, j’ai confondé le parti Union Nationale avec les anciens responsables du PDG passés dans l'opposition dont le défunt André MBA OBAME.

J’ai adhéré en janvier 2012 à l'Union du Peuple Gabonais (UPG), parti fondé par l'opposant historique Pierre Mamboundou Mamboundou (décédé le 15 octobre 2011 dans des conditions toujours non élucidées) tout en « revendiquant pour l'histoire mon rôle de cofondateur du parti Union nationale ».

Le 7 août 2009, j’ai lancé avec d'autres citoyens gabonais un appel à manifester à Libreville pour exiger la démission du candidat Ali Bongo du ministère de la Défense.
Non autorisée, la manifestation a été réprimée par des gaz lacrymogènes et a donné lieu à de violents affrontements avec les forces de l'ordre. Après qu'un manifestant ait été blessé, je me suis adressé aux policiers, chemise ouverte, hurlant : « Tirez, tirez ! Les forces de sécurité doivent protéger les Gabonais ! Vous n'avez pas le droit de massacrer votre propre peuple ».

En février 2013, j’ai été nommé par le secrétaire exécutif de l'Union du peuple gabonais (UPG) au poste de chargé de la communication, de l’économie, de l’économie numérique et des relations avec les institutions constitutionnelles.
Lors d’un « congrès de la dernière chance » pour l’UPG, du 10 au 11 avril 2015, j’ai été désigné président de l'UPG avec 94 % des voix mais contesté par une partie des « historiques » du parti.

Candidat indépendant à la présidentielle du 27 août 2016 pour éviter un conflit devant les tribunaux par une frange de l’UPG, je me suis présenté sans étiquette partisane à la présidentielle, j’ai contribué au retour de la paix suite aux violences et aux morts provoqués par la proclamation des résultats le 31 août 2016.

Expulsé manu militari en 2015 du siège de l’UPG à Libreville (Awendjé), par 200 éléments de forces de sécurité lourdement armés, je me suis vu dans l’obligation de créer un autre Parti le 15 octobre 2016.

VII. Le 2 octobre 2016, j’ai été nommé Vice -Premier Ministre, Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement.
A mon arrivée au minsitère de l'Habitat, j’ai déclaré ceci :
"Le foncier est un problème au Gabon. Les Gabonais sont appelés à tous avoir des titres fonciers. L’objectif de ce projet est de permettre d’identifier les occupants de terres sur toute l’étendue du territoire national».

A la mi-janvier 2017 j’ai suspendu Monsieur Juste Valère Okologo de ses fonctions de directeur général de la Société Nationale Immobilière (SNI), mais ce dernier est resté à son poste.
Le 3 février 2017, suite à une sortie sur les suspensions de salaires des enseignants grévistes dont j’ai contesté la radiation, je me suis fait recadrer par le ministre de la communication et porte parole du gouvernement Billie-By-Nze.

Le 21 août 2017 j’ai été reconduit dans mes fonctions dans le deuxième gouvernement Issozet Ngondet mais j’ai été rétrogradé au rang de ministre d'état, une violation évidente des accords d’août 2016 avec le Président Ali Bongo.

VIII. La politique économique du Premier Ministre devait devenir une catastrophe financière sociale : le Premier Minsistre, Emmanuel Issozet Ngondet, dont je mettais en cause la politique économique basés sur le surendettement, a demandé mon départ du gouvernement le 6 septembre 2017 et Ali Bongo a donné une suite favorable à cette demande soutenue par tous les ténors du Gouvernement.

Après une année de traversée du désert, j’ai remporté l’élection législative de Moabi dans la Nyanga le 6 octobre 2018 mais le parti au pouvoir (animé par Brice Fargeon dit Lacruche Alihanga et Nourredin Bongo Valentin, respectivement Directeur de Cabinet et fils d’Ali Bongo, ont manœuvré pour me faire perdre l’élection.

Je me suis plains au Président Ali Bongo officiellement d’une forme de trahison des principes, le 22 octobre 2018 alors que le Président arrivait à Ryad. Le 24 octobre 2018, il a été foudroyé d’un AVC en Arabie Saoudite.

IX. Épilogue : après avoir « félicité » le candidat du Parti au pouvoir qui m’avait volé une victoire cash à Moabi, j’ai quitté le pays pour une longe marche à l’étranger devant me ramener au Gabon au Jour de la Providence.

Publications :
- Zéro heure plus ou moins l’infini / Un livre de théâtre paru aux Éditions du Jubilé / Le Sarment en 2001
- https://www.furet.com/livres/zero-heure-plus-ou-moins-l-infini-bruno-ben-9782866793180.html
- La Cité de Permanence, paru aux Éditions Universitaires Européennes en 2019.
- https://www.morebooks.de/store/de/book/la-cité-de-permanence/isbn/978-613-9-52339-9
- Semence d’éternité / Une œuvre de musique liturgique parue aux Éditions de l’Emmanuel en 2006.
- https://www.laprocure.com/semence-eternite-chants-assemblee-bruno-ben/3700000215981.html












Imhotep B. Ben Moubamba

Publié le:15 mars 2020


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